Mission de Vie et Quête de Sens

 
Jour de la famille en plein air
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La thérapie brève appartient au domaine de la psychothérapie comportementale.

Elle traite, sur une durée réduite, un certain nombre de troubles et est une bonne réponse pour les personnes qui n'ont pas le temps de suivre un programme long et astreignant et dont les troubles qu'ils rencontrent ne nécessitent pas forcément une thérapie de longue haleine.

Elle se différencie d'une psychanalyse ou d'une psychothérapie traditionnelle, en ce sens que, comme l'évoque son nom, sa durée est limitée dans le temps.

En général, une thérapie brève dépassera rarement le nombre de 10 séances ;

Depuis 1967, les chercheurs du MRI ont formalisé une théorie selon laquelle les « tentatives de solution » constituent la cause de la plupart des problèmes psychologiques. Lorsque la « solution » consiste à essayer de provoquer volontairement un comportement par nature spontané, ce comportement est rendu impossible. Il en est du sommeil comme de la faim, du rire, de l’amour, de l’excitation sexuelle, de l’orgasme, etc.

C’est en s’adressant à soi-même une injonction paradoxale de type « dort spontanément ! » que l’on devient donc insomniaque. Et cette attitude est généralement dictée par un niveau d’expectation trop élevé quant aux « performances » à accomplir, le fameux syndrome d’utopie décrit par l’école de Palo Alto.

En agissant de la sorte, le sujet se piège lui-même dans un paradoxe comportemental. En se forçant à dormir, l’insomniaque amplifie toute une série de boucles de rétroaction (feed back) : augmentation de la tension mentale et physique, association stimuli du sommeil/insomnie, déstructuration du rythme circadien veille/sommeil, développement d’une phobie du sommeil, survenue de sentiments d’impuissance et d’échec…

 

Confronté à de telles insomnies, le thérapeute travaillant dans l’optique stratégique de Palo Alto va tenter d’amener le patient à cesser de se forcer à dormir.

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Les Insomnies :

En tant que praticienne intéressée par le comment, la démarche consiste à partir à la recherche des cercles vicieux (boucles de rétro-action) qui nourrissent, entretiennent et amplifient l’insomnie. Quelle que soit son origine, une insomnie qui s’est installée tourne toute seule. Lorsqu’elle se réduit toute entière à ces cercles vicieux, on l’appelle alors « insomnie psychophysiologique » ou encore « insomnie de conditionnement ». La notion de cercle vicieux implique celle de causalité circulaire.

 

En voici le mécanisme : une cause (le plus souvent transitoire) a déclenché naguère l’insomnie ; des efforts pour mieux dormir sont fournis ; ces efforts nourrissent l’insomnie en retour. Une insomnie chronique s’auto-entretient ainsi par les efforts fournis par le sujet pour essayer de mieux dormir !

La question du comment, très productive, fait le lit de la plupart des techniques utilisées pour traiter l’insomnie.

 

Ces techniques cherchent toutes à transformer le cercle vicieux en cercle vertueux (en remontant la spirale). On retrouve parmi elles l’hypnose Eriksonienne, les thérapies cognitives et comportementales, la chrono-thérapie, les relaxothérapies, le biofeedback, etc. Pour faire en sorte que quelqu’un cesse d’effectuer un certain comportement, le mieux est de lui prescrire un comportement nouveau. Ce sont les comportements diamétralement opposés à ceux qui ont créé et maintenu l’insomnie qui seront les plus efficaces. Au MRI, on appelle cela le retournement à 180 °. On oppose ainsi au paradoxe pathogène : « force-toi à dormir ! » un contre-paradoxe thérapeutique : « force-toi à ne pas dormir ! » !

A Palo Alto, on parle généralement de prescription paradoxale ou de prescription de symptôme.

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La luminothérapie est un des principaux outils de la chrono-thérapie.

 

Les autres outils (chrono biotiques) étant l’évitement de la lumière du jour (lunettes solaires), la prise de mélatonine, la programmation de l’exercice physique, la chrono-diététique et l’amplification de la chute de température corporelle.

Dans la littérature de ces dernières années, on décrit ainsi une action directe de la luminothérapie sur le cerveau (en ce qui concerne la vigilance, la performance et l’humeur), dans le cadre du travail de nuit et du travail posté, de la dépression majeure et hivernale, des troubles de l’humeur prémenstruels et liés à la grossesse, de la fatigue chronique, de l’Alzheimer, du Parkinson, des troubles du comportement alimentaire...

En ce qui concerne ces pathologies, des séances de luminothérapie la journée apportent donc une efficacité.

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Le corps et l'Esprit

Un des postulats des thérapies brèves est que "L'esprit et le corps font partie d'un même système cybernétique". Cela implique que des modifications de l'un engendrent des réactions puis modifications de l'autre. On en a bien conscience lorsque des évènements dits "négatifs" arrivent et qui occasionnent des douleurs (ventre, tête, ...), perte d'énergie, troubles divers que l'on qualifie d'effet Nocébo.

Cependant, le même lien existe dans l'autre sens: lever les blocages de "l'esprit" et monopoliser ses ressources induit également une action sur le corps! C'est l'effet Placebo bien connu qui a un effet physiologique sur le corps.

Les thérapie tels que la PNL, l'Hypnose et les mouvements oculaires permettent de monopoliser la capacité naturelle du corps à retrouver son équilibre et à apporter une amélioration des symptômes. 

Voici en quelques mots les bénéfices que vous pouvez attendre d'un accompagnement à mon cabinet :

  • Cesser de souffrir psychologiquement (phobies, angoisses, anxiété, panique, déprimes récurrentes...).

  • Régler des problèmes affectifs ou relationnels (obsessions, timidité, estime de soi, échecs amoureux...).

  • Modifier des comportements qui nuisent au bien-être (stress post-traumatique, dépendances diverses, maux imaginaires, dysfonctions sexuelles...).

  • Faire face à une crise existentielle et redéfinir vos objectifs de vie (après quoi je cours?, réorientation de carrière...).

  • Vous pouvez aussi y avoir recours, non pas tant pour régler des problèmes spécifiques, mais pour acquérir de nouveaux outils afin de vous réaliser pleinement ou pour améliorer l’adéquation entre vos valeurs et la réalité de votre vie.

  • Bien-être et développement personnel : meilleure estime de soi et connaissance plus précise de vos besoins.

Le thérapeute en thérapies brèves ne peut et ne doit en aucun cas se substituer aux professionnels de santé. Il n'a aucune légitimité à réaliser un quelconque diagnostic et/ou à établir une prescription médicale, il intervient dans le cadre d'un accompagnement psychologique.

 

Aussi, pour certaines problématiques spécifiques (douleurs, états dépressifs, traumatismes, troubles sexuels, troubles alimentaires...), il devra déontologiquement s'assurer que ses clients sont d'ores et déjà suivis par un médecin et parfois se rapprocher de ce dernier afin d'effectuer un accompagnement en conformité avec le suivi médical mis en place.

Hypnose - Thérapies brèves - Coaching

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Maître Praticienne en Thérapies Brèves
PNL et  Hypnose Ericksonienne
Certifiée en Psychopathologie
Nettoyage émotionnel

Praticienne "MonGPS-ANKT"
Coach certifié Individuel et Entreprise