Mission de Vie et Quête de Sens

LES PROBLÈMES TRAITES

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Troubles du sommeil : en France, 1 personne sur 3 est concernée par les troubles du sommeil. Nous passons près d'un tiers de notre vie assoupi. Mémoire et apprentissage, métabolisme, immunité…  il est parfaitement établi que le sommeil est crucial pour de nombreuses fonctions biologiques.

L'enjeu est de taille : la fréquence des troubles du sommeil, qui touchent une part importante de la population, a augmenté ces dernières décennies. Elle interroge l'évolution à venir de notre état de santé. Un mauvais sommeil augmente le risque de maladies cardiovasculaires, l'obésité, le diabète, le cancer et les accidents.

Le sommeil varie également au cours de la vie : le sommeil lent est plus profond durant la croissance, jusque vers l'âge de 20 ans environ.

A mesure que l'on vieillit, celui-ci devient minoritaire et laisse la place à un sommeil lent, plus léger, expliquant l'augmentation des troubles du sommeil avec l'avancée en âge. Parallèlement, le sommeil paradoxal est plus long dans les premières années de vie. Sa durée se réduit à l’âge adulte.

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Surpoids : Dans le monde, 35% des adultes sont en surpoids. Les complications associées, en particulier le diabète et les maladies cardiovasculaires, entraînent le décès d’au moins 2,8 millions personnes chaque année.

En France, le surpoids concernait 15 % des adultes en 2012.

Ses causes sont complexes : au-delà de la nutrition et de la génétique, de nombreux facteurs environnementaux semblent en effet impliqués dans le développement et l’installation de cette maladie chronique.

L’obésité entraîne des troubles de santé dont les principaux sont le diabète de type 2 (dans 80 % des cas, la maladie est associée au surpoids), l’hypertension artérielle, l’excès de lipides dans le sang (dyslipidémie), les atteintes cardiovasculaires, le syndrome d’apnée du sommeil et d’autres maladies respiratoires, ainsi que des maladies articulaires telles que l’arthrose.

Le surpoids est en outre associée à un risque accru de certains cancers, en particulier de cancer de l’endomètre (utérus). Il faut également souligner le retentissement psychologique et social de la maladie, qui conduit de nombreux patients à venir consulter.

Troubles du comportement alimentaire : Les motifs de consultation sont divers :

  • Anorexie/ Boulimie : Association de deux troubles c'est à dire amaigrissement et vomissements.

  • Hyperphagie boulimique (binge eating deasorder) : c'est comme une boulimie, à ceci près que les aliments ingérés sont choisis et désirés, et qu'il n'y a pas de conduites d'amaigrissement compensatoire. Conséquence: obésité.

  • Grignotage pathologique : manger par petite quantité sans s'en rendre compte (souvent devant la télévision)

  • Orthorexie ou  "addiction à la nourriture saine": ce comportement correspond à la recherche obsessionnelle de l'alimentation parfaite.

 

Céphalées / Migraines : La migraine se caractérise par des crises répétées se manifestant essentiellement par de pénibles maux de tête (céphalées). Cette maladie neurologique touche 15 % de la population mondiale. Elle est due à une excitabilité neuronale anormale, liées à des facteurs génétiques complexes associés à des facteurs environnementaux. Pour un migraineux sur quatre, la sévérité des crises entraîne un retentissement socioprofessionnel important.

La migraine peut toucher tout le monde, mais à des degrés divers. Environ 12 % des

adultes sont concernés, avec une large prédominance féminine (entre 15 et 18 % des femmes sont affectées, contre seulement 6 % des hommes). Il s’agit le plus souvent d’adultes jeunes, âgés de 30 et 40 ans, les crises débutant avant 40 ans dans 90 % des cas. Cependant, la maladie peut persister à un âge beaucoup plus avancé.

Les enfants pré-pubères sont aussi concernés : environ 5 % d’entre eux souffriraient de migraine et l’incidence de la maladie augmente après la puberté.

Des facteurs internes ou externes favorisent le déclenchement de la crise de migraine. Ces facteurs ont en commun un changement d’état : il peut s'agir de variations émotionnelles (négatives ou positives), physiques (surmenage ou relâchement, effort physique inhabituellement intense), du volume du sommeil (dette ou excès), hormonales (chute des taux d'œstrogènes en période menstruelle), climatiques (chaleur ou froid, vent violent), sensorielles (lumière ou odeurs fortes) ou « alimentaires » (sauter un repas, repas lourd, alcool).

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DÉPRESSION : La dépression est une maladie qui touche tous les âges, depuis l’enfance jusque très tard dans la vie. Ses nombreux symptômes, parmi lesquels la tristesse ou la perte de plaisir, sont très handicapants et accroissent le risque suicidaire. La maladie peut être soignée efficacement grâce aux médicaments antidépresseurs et à la psychothérapie. On estime que près d’une personne sur cinq a souffert ou souffrira d’une dépression au cours de sa vie. Les données de l’Institut national de prévention et d’éducation pour la santé indiquent qu’en 2010, 7,5 % des 15-85 ans avaient vécu un épisode dépressif caractérisé au cours des 12 derniers mois, avec une prévalence de cas enregistrés à un temps T. deux fois plus importante chez les femmes que chez les hommes. La dépression ne concerne pas que les adultes. La prévalence des troubles dépressifs est estimée à entre 2,1 à 3,4 % chez l’enfant et à 14 % chez l’adolescent.

Le diagnostic de la dépression répond à des critères très précis fixés par l’Organisation mondiale de la santé et l’Association américaine de psychiatrie (DSM-5). Il existe neuf symptômes caractéristiques de la dépression. Pour que le diagnostic de dépression puisse être posé, le patient dépressif doit en présenter au moins cinq, presque tous les jours depuis au moins deux semaines, dont obligatoirement l’un des deux premiers de la liste :

  • une tristesse quasi-permanente, avec parfois des pleurs (humeur dépressive) 

  • une perte d’intérêt et du plaisir à l'égard des activités quotidiennes, même celles habituellement plaisantes (anhédonie)

  • un sentiment de dévalorisation et de culpabilité excessif ou inapproprié

  • des idées de mort ou de suicide récurrentes, le sentiment que la vie ne vaut pas la peine d’être vécue

  • un ralentissement psychomoteur

  • une fatigue (asthénie), souvent dès le matin

  • une perte d’appétit, souvent associée à une perte de poids

  • des troubles du sommeil avec en particulier des insomnies matinales

  • des difficultés attentionnelles, de concentration et de mémorisation

Pour les patients qui présentent entre 5 et 7 symptômes, la dépression est considérée comme légère à modérée. Au-delà de 8, elle est dite sévère.

La dépression post-partum

L’arrivée d’un enfant entraîne souvent chez la mère des émotions excessives, avec des pleurs incontrôlés dans les jours qui suivent la naissance : c’est le baby blues. Les changements hormonaux brutaux et les facteurs émotionnels en sont la cause. La rémission est le plus souvent très rapide.

Mais chez certaines femmes, cette humeur persiste et une dépression peut alors s’installer. Plusieurs facteurs accroissent le risque de dépression post-partum : se sentir seule, avoir des difficultés financières ou encore des antécédents de dépression. Cet état peut peser sur la relation précoce entre la mère et son enfant, voire menacer la bonne santé et la sécurité du nourrisson (en cas de difficultés à s’intéresser à l’enfant ou à s’en occuper). Une prise en charge rapide et efficace s’impose.

​Troubles Anxieux : Les troubles anxieux ont une prévalence d’environ 18 % au sein de la population mondiale. Malgré les traitements thérapeutiques, certains patients rechutent et les symptômes originaux réapparaissent au  cours du temps (peur de la foule, cauchemars récurrents, etc…).

Certains événements traumatiques peuvent être à l’origine du développement de pathologies sévères telles que les troubles anxieux ou encore le syndrome de stress post traumatique (SSPT).

La sérotonine et le GABA sont les 2 principales molécules « messagères » entre les neurones (« neurotransmetteurs »)  qui sont impliquées dans les états anxieux. Ce sont de fait les cibles communes des médicaments « anxiolytiques ». Chez les personnes souffrant de dépression, d’attaques de panique, d’anxiété, ou de phobies, un traitement permettant d’augmenter le niveau de sérotonine réduit ces pathologies. La sérotonine est impliquée dans de nombreux rôles physiologiques : rythmes veille-sommeil, impulsivité, appétit, douleur, comportement sexuel, et anxiété.

Autres circuits en jeu : les circuits de la peur : 

Les connexions avec des travaux sur la peur et les derniers enseignements d’un point de vue neuro-comportemental permettent de croiser les approches.

Il apparaît de plus en plus que ce sont des circuits neuronaux normaux de réaction à l’environnement qui sont détournés ou amplifiés de manière pathologique dans l’anxiété.

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Troubles obsessionnels compulsifs : Les troubles obsessionnels compulsifs (TOC) sont des comportements répétitifs et irraisonnés mais irrépressibles qui touchent le plus souvent des sujets jeunes, voire des enfants. Des traitements médicamenteux et les thérapies cognitivo-comportementales de soulager les personnes concernées.

Se laver les mains de façon répétée, vérifier sans cesse que la machine à café est bien éteinte ou encore remettre systématiquement les objets à leur place relèvent de ces comportements appelés troubles obsessionnels compulsifs (TOC). Les personnes qui souffrent de TOC sont obsédées par la propreté, l'ordre, la symétrie ou sont envahies de doutes et de peurs irrationnels. Pour réduire leur anxiété, elles effectuent des rituels de rangement, de lavage ou de vérification durant plusieurs heures chaque jour dans les cas graves.

Les obsessions typiques sont la propreté, les germes et la contamination, la peur de commettre des actes d'impulsions violentes ou agressives ou encore le sentiment de se sentir excessivement responsable de la sécurité d'autrui. Il s’agit d’une véritable maladie, très handicapante au quotidien, pouvant même empêcher une vie sociale ou professionnelle normale. La personne perd le sens des priorités, même si elle a conscience que ses obsessions proviennent de sa propre activité mentale.

La maladie touche le plus souvent des sujets jeunes, voire des enfants. La plupart des obsessions et compulsions sont les mêmes que chez les adultes.

Chez l’enfant, les compulsions impliquent le plus souvent la famille. Ils peuvent, par exemple, insister pour que leur linge soit lavé de nombreuses fois, vérifier de façon répétée leur travail ou se mettre en colère face au désordre d’autres membres de la famille. Les TOC touchent environ 2 % de la population (1). Il s’agit ainsi de la 4ème pathologie psychiatrique la plus fréquente après les troubles phobiques, les addictions et les troubles dépressifs. Le début du trouble est le plus souvent précoce et son évolution est chronique : environ 65 % des cas débutent avant l'âge de 25 ans et 15 % après 35 ans. Il peut survenir dès la petite enfance. Les traitements de référence chez l’adulte et l’enfant sont les antidépresseurs (inhibiteurs de re-capture de la sérotonine en première intention) et la thérapie cognitivo-comportementale (séances individuelles ou familiales, hebdomadaires ou quotidiennes en fonction de la sévérité) ou l’association des deux. Les antipsychotiques qui ciblent la dopamine peuvent également être utiles. Ces traitements permettent d’améliorer nettement deux tiers des patients et d’en guérir environ 20 %.

 

Addictions : Les addictions sont des pathologies cérébrales définies par une dépendance à une substance ou une activité, avec des conséquences délétères. Les addictions les plus répandues concernent le tabac (nicotine) et l’alcool. Viennent ensuite le cannabis et, loin derrière, les opiacés (héroïne, morphine), la cocaïne, les amphétamines et dérivés de synthèse. Il existe également des addictions liées à des activités (et non à des substances), comme les jeux d’argent, les jeux vidéo, le sexe ou encore les achats compulsifs. Des dépendances peuvent survenir à tout moment de l’existence, mais la période de 15 à 25 ans est la plus propice à leur émergence.

Le comportement à risque des adolescents et des jeunes adultes facilite en effet les premières expériences, et l’usage précoce de drogues expose à un risque accru d’apparition d’une addiction par la suite. Dans l’ensemble, les hommes sont plus souvent concernés par les addictions que les femmes. Le produit le plus addictif serait le tabac (32% des consommateurs sont dépendants),  suivi par l’héroïne (23%), la cocaïne (17%) et l’alcool (15%).

La vitesse d’installation de la dépendance varie également en fonction des substances.

Les dépendances au tabac, à l’héroïne et à la cocaïne peuvent se développer en quelques semaines, alors que celle à l’alcool est beaucoup plus lente. Le diagnostic de l’addiction (ou dépendance) repose sur des critères bien définis, fixés par des instances internationales de santé mentale. Parmi ces critères, on trouve la perte de contrôle de soi, l’interférence de la consommation sur les activités scolaires ou professionnelles, ou encore la poursuite de la consommation malgré la prise de conscience des troubles qu’elle engendre.

Un sujet est considéré comme souffrant d’une addiction quand il présente ou a présenté, au cours des 12 derniers mois, au moins deux des onze critères suivants :

  • Besoin impérieux et irrépressible de consommer la substance ou de jouer (craving)

  • Perte de contrôle sur la quantité et le temps dédié à la prise de substance ou au jeu

  • Beaucoup de temps consacré à la recherche de substances ou au jeu

  • Augmentation de la tolérance au produit addictif

  • Présence d’un syndrome de sevrage, c’est-à-dire de l’ensemble des symptômes provoqués par l’arrêt brutal de la consommation ou du jeu

  • Incapacité de remplir des obligations importantes

  • Usage même lorsqu'il y a un risque physique

  • Problèmes personnels ou sociaux

  • Désir ou efforts persistants pour diminuer les doses ou l’activité 

  • Activités réduites au profit de la consommation ou du jeu 

  • Poursuite de la consommation malgré les dégâts physiques ou psychologiques

L’addiction est qualifiée de faible si 2 à 3 critères sont satisfaits, modérée pour 4 à 5 critères et sévère pour 6 critères et plus.

L’usage répété de drogues favorise en outre les troubles psychiques et cognitifs (difficultés de concentration, d’expression ou de mémorisation par exemple) qui peuvent peser sur les résultats scolaires ou professionnels, voire progressivement entraîner une déscolarisation et une marginalisation. A terme, une addiction sévère non soignée aboutit le plus souvent à l’isolement, la désocialisation et la paupérisation.

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Trauma / Phobie / Peurs / Crises de Panique :

 

Le cerveau reptilien est le cerveau ancestral qui régit les fonctions vitales. C’est lui qui intervient dans les peurs et les phobies : il y répond comme à une situation de danger de mort imminente, et produit une réaction émotionnelle à la hauteur de l'événement qu’il perçoit.

 

Les événements à l'origine des ces Phobies, trauma, peurs... sont de nature inconsciente, car ils ont été vécus dans la petite enfance et parfois même, au cours de la période intra-utérine et c'est la raison pour laquelle ces peurs sont aussi puissantes et difficiles à contrôler !

 

Notre cerveau reptilien nous croit en danger de mort car il a vécu une situation similaire dans laquelle il a cru mourir. Le nettoyage émotionnel ou technique Nemo permet d'aller à la source directement et de supprimer les réactions émotionnelles incontrôlables dans le cerveau reptilien.

 

Deuil / Transition de vie :
 

Selon la définition du dictionnaire Larousse, le deuil est la douleur éprouvée à la suite du décès de quelqu’un. Il désigne aussi le processus psychique vécu à la perte d’une personne que l’on aime. 

Au XXème siècle, c’est le psychanalyste Sigmund Freud qui introduit la notion de « travail de deuil ». Pour lui, le deuil ne s’applique pas uniquement à la perte d’une personne mais aussi d’un animal, d’un objet, voire d’un idéal. Toute disparition peut mener à un travail de deuil. Ce dernier est en plusieurs phases, jusqu’à celle, libératrice, de la fin du deuil : la reconstruction. 

Généralement on considère le processus de deuil en cinq phases : le refus, la colère, la dépression, la régression et l’acceptation. On parle de deuil compliqué quand celui-ci s’étire particulièrement dans le temps et quand il s’accompagne aussi d’une souffrance très forte. Le deuil compliqué peut aussi s’accompagner d’une période de dépression chronique. La personne endeuillée peut souffrir de dépression, de troubles anxieux, voire de délires ou d’hallucinations. Mais elle peut aussi contracter des ulcères, des difficultés cardiaques ou des cancers. La personne endeuillée peut aussi développer des addictions, à l’alcool ou à la drogue. 

 

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Hypnose - Thérapies brèves - Coaching

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Maître Praticienne en Thérapies Brèves
PNL et  Hypnose Ericksonienne
Certifiée en Psychopathologie
Nettoyage émotionnel

Praticienne "MonGPS-ANKT"
Coach certifié Individuel et Entreprise